Catégories

Allô Centrale

Allô Centrale #30

Dans son donjon de glace, un homard préfère se toucher le cul que se faire briser le coeur
Disponible depuis le

La culture, c’est comme la confiture : ça se partage ! Alexleserveur et Luxbox vous emmènent au QG de RadioKawa pour parler d’un film qui sent bon les fruits de mer à plus d’un titre, d’un sport où avant on se baladait à poil avec une crosse et d’une bande dessinée qui ressemble à un jeu de rôle où il est aussi question de slip !

 

  • Cinéma : The Lobster, par Clémence
  • Pause musicale : You’re breaking my heart, de Harry Nilson
  • Sortie : le hockey sur glace, par Luxbox
  • Carte blanche : Touche à ton cul, t’auras des verrues, par Clémence
  • Bande dessinée : Dungeon Quest, par Samuel
Une émission de : Loup (Alexleserveur), LuxBox
Un mot sur l'émission
Allô Centrale est là pour partager tous les coups de coeur des chroniqueurs et vous permettre de découvrir sans cesse de nouvelles oeuvres, de nouveaux artistes et de nouvelles adresses. La culture pour tous, en toute simplicité ! En direct un mardi sur deux.

Suivez l'actualité de Allô Centrale
sur Twitter
 ou 
sur Facebook
Les épisodes

Commentaires

    emiathej_

    Bravo pour la critique complètement daubée de The Lobster. Lui reprocher sa conclusion ouverte, fallait oser. Tout au long de ses deux heures, le film distille un discours sur les impératifs de ressemblance et/ou de complémentarité au sein du couple. A la toute fin, lorsque le personnage joué par Colin Farrel est confronté à un dilemme renvoyant à ces deux notions, le réalisateur a simplement choisi de ne pas choisir, indiquant par la même occasion que tout cela reste à l’appréciation de chacun. Je ne veux pas spoiler mais l’intéressée comprendra (peut-être). Sachant que d’autres interprétations ou pistes de réflexion s’offrent également au spectateur. Bref, beaucoup de conneries racontées dans cette chronique, même si je reconnais volontiers que la seconde partie du film tire un peu trop en longueur et aurait mérité de moins s’éparpiller. En dépit de quelques menus défauts, The Lobster reste donc une oeuvre très recommandable, atypique, enrichissante. Quant au Festival de Cannes, même tarif, mêmes bêtises. Je la fais courte et incomplète : la sélection proposée chaque année s’effectue à partir des films QUI POSTULENT à l’événement, sauf que la majorité des longs-métrages dits « grand public » veulent éviter le label du festival pour des raisons souvent commerciales, jugeant que l’étiquette Cannes pourrait davantage faire fuir les spectateurs que les ramener dans les salles. Ce que votre chroniqueuse a démontré avec brio en démontant un film qu’elle n’a tout bonnement pas compris. Sic. Ouroboros.

    Pièce jointe : https://www.youtube.com/watch?v=BPXBF6l4wgE

    gordien

    Rien que pour le rire de Clémence, Allo Centrale devrait être déclaré d’utilité publique.
    Même si c’est une fumeuse…