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Late Late Boudoir Gambetta

Late Late Boudoir Gambetta #13

Olivier Penot
Disponible depuis le

Alvin et Chloé reçoivent Olivier Penot, co-fondateur du studio français Seaven Studio, pour un peu plus d’une heure d’interview portant tant sur son début de carrière mouvementé que sur les risques de l’auto-édition avec le jeu Ethan : Meteor Hunter.

Une émission de : Alvin, Aspic, Chloé
Un mot sur l'émission
Faites la rencontre d'une personnalité du jeu vidéo à travers son interview. Pendant une heure, Alvin et Chloé retracent le parcours et creusent le caractère de leurs invités. Jazzy et cozy à la fois, il fait bon vivre au Boudoir Gambetta.

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Commentaires

    Gariel

    Très bon podcast, encore une fois.
    Si Olivier Penot lit ça : sache qu’a aucun moment je n’ai compris, ni cru comprendre en quoi consistait ton dernier jeu. Peut être ai je décroché ? Tu m’as paru très sympa, un poil déprimé -normal j’imagine- mais tu ne m’as pas donné envie de regarder ce qu’était ton jeu, si ce n’est parce que tu m’as justement paru sympa.

    Sinon, je ne suis absolument pas d’accord avec cette phrase : « demande toi ce que tu vas faire si tu n’en vends aucun ». Et pour rejoindre mon premier paragraphe : anticiper l’échec d’une oeuvre, d’un produit, c’est vraiment dommage. Et le danger, c’est que le joueur ressente cela.. Qu’il se dise « ils font juste le taf ».

    Dans tous les cas, c’était encore très intéressant. Chapeau particulier aux deux animateurs..

    Francois H

    Une oeuvre ne peut pas etre un echec.
    Seul un produit dans un monde commercial peut l’etre. Dans la ‘realite’ de ‘notre’ matrice tout est commercial. Meilleur exemple, hors jeux video : la ‘justice’ ou tout est question de fric ainsi des enfants violes a Outreau et des violeurs ont recus des ‘compensations’ financieres c.f. videos et livre de Jacques Thomet.
    Un succes commercial peut toujours se creer meme si le produit n’a aucun interet. Ce sont les jeux commerciaux qui ont tendance a se vendre le plus. Une explication : le budget certainement, mais je pense aux outils de ‘reporting’ integres aux jeux qui generent des statistiques ensuite analysees pour en tirer des tendances qui servent aux developpements suivants. Les sessions des tests sur un echantillon du public vise, c’est aussi difficilement envisageable chez un petit developpeur.
    On nous amene vers le tout connecte a ‘internet’, au ‘cloud’, partout (televiseurs, telephones, domotique, « ampoules a economie d’energie », etc) et tout le temps mais personne ne se rend compte qu’en plus de servir les editeurs de jeux, et autres firmes, a analyser les comportements ces informations profilees finissent dans les disques durs et processeurs du systeme central de controle.
    Si l’epoque d’internet a ete synonyme de disparition des libertes, puisque les cocos de l’ONU dictent la loi de l’Empire, et d’une certaine facon de voir le monde, avec de nouvelles generations d’hommes et femmes bien vaccines, un nouvel ennemi designe ‘La Base’ controle par le Mossad et ses filiales americano-britaniques, de nouvelles esperences (de la conquete de l’espace il y a quelques decennies a la reduction de la population aujourd’hui), dans le jeu video cela a apporte aux developpeurs la capacite d’entrer en contact direct avec les utiliseurs finaux (consommateurs ?) facilement, rapidement, et donc de connaitre les attentes en quelques clics, mettre a disposition des ‘builds’ ou rustines regulierement.
    Certe tout travail ayant un resultat solide (sculpture) ou pouvant etre re-execute (chanson, symphonie) peut etre qualifier d’oeuvre mais peut-on parler d’oeuvres, dans le sens d’oeuvres artistiques, pour des jeux videos ?
    Les Minecraft, Starbound ou Blocks That Matter en seraient-elles plus car developpees par la volonte des auteurs, et a l’ecoute des joueurs pour certaines ? En opposition aux jeux dit ‘de commande’, des jeux qui suivent des analyses scientifiques du comportement des joueurs afin d’offrir une mecanique plaisante au plus grand nombre.

    DarkandblindVotre pseudo

    Très belle émition.

    Olivier Penot

    Oui je suis un peu déprimé en ce moment, ça ira mieux quand on sera riches j’imagine 🙂

    Honnêtement, je n’étais pas venu vendre mon jeu mais juste expliquer du mieux possible ma (courte) expérience dans le jeu vidéo. Je ne vois pas Boudoir Gambetta comme l’espace pour vendre son jeu mais raconter des expériences plutôt! Mais pour tester le jeu, bientôt une démo sur Steam et PS3 😉

    « demande toi ce que tu vas faire si tu n’en vends aucun » => d’un point de vue financier pour une société, c’est le contexte de la phrase. D’un point de vue personnel si demain Seaven ferme je serai très fier du résultat! Mais malheureusement si tu vends aucun jeu, il faut bien que ta boite vive et continue à payer les salaires…

    Superchno

    J’ai bien aimé l’emission il faut continuer avec ce genre d’invités !

    En revanche grosse critique : je ne sais pas si c’est vous qui avez décidé de faire comme ca pour un nouveau type d’emission, avant celle la, je trouvais qu’il y avait une ambiance plus cozy plus calme plus « jazzy » moins « SALUT C’EST NOUS !!!! ». La des le début ca m’a beaucoup beaucoup gené. Apres c’est mon avis et je me suis peut etre totalement gourré sur ce que vous proposiez.